De la taille d'un grain de riz, le transpondeur se présente sous la forme d'une petite capsule de verre très résistante, inerte et biocompatible. A l'intérieur se trouve une puce électronique comportant un code unique et inaltérable. Sa lecture se fait via onde-radio avec un lecteur, selon les mêmes principes que les puces RFID.
L'immatriculation contenue dans la puce est contenue dans une base de données gérées, en France, par le SIRE, service des Haras nationaux situé à Pompadour.
Le transpondeur se pose généralement dans le tiers supérieur ou le haut de l'encolure de l'équidé et du côté gauche. Cette zone présente l'avantage d'être peu innervée et permet un bon enkystement[1]. Elle est aisément accessible.
La pose du transpondeur est obligatoirement effectué par une autorité agréée par les Haras nationaux, généralement un vétérinaire ou un agent des Haras nationaux. Rapide, son implantation est un acte qui n'est pas plus douloureux qu'une piqûre. L'équidé doit être immatriculé avant toute pose, mais la procédure permet de relever simultanément le signalement d'équidé non encore enregistré par le SIRE.

Une fois posée, la puce est difficilement enlevable, ce qui représente un moyen de dissuasion contre le vol d'équidé. La puce est prévue pour fonctionner durant toute la vie de l'animal sans aucune maintenance.
Suite au décret du 5 octobre 2001, l'identification de tous les équidés en France devient une obligation sous peine d'amende.
L'arrêté du 30 avril 2002 relatif à l'identification complémentaire des équidés par la pose d'un transpondeur électronique modifié par arrêté du 26/08/2003, précise les obligations concernant la pose des transpondeurs.
Pour des raisons pratiques, un calendrier d'application[2] a été mis en place afin de lisser dans le temps la pose des transpondeurs sur tous les équidés français.

Sans aucune douleur pour l'animal puisqu'il est assimilé a une piqure un vaccin.
